L'Art indien


Si l’Iran s’est rapidement converti à l’Islam, l’Inde connaît une conversion progressive. La civilisation musulmane pénètre par l’Ouest du Pays à l’époque médiévale puis gagne l’ensemble du territoire à l’époque des Grands Moghols. L’époque des souverains Safavides et des souverains Moghols au 17e et au 18e siècle marquent l’apogée des civilisations des arts de l’Islam. La vente présentera cette richesse et ce mélange de civilisations à travers différents portraits d’empereurs moghols, des carreaux timurides, de la céramique Qadjar et une large sélection de textiles produits de l’Asie centrale jusqu’à l’Inde. L’art indien sera également mis en lumière avec un bel ensemble de dessins sur la mythologie indienne, ainsi qu’à travers une collection d’argenterie.


If Iran was quickly converted to Islam, India converted progressively. This part of the word knew its hour of glory during the 17thand 18thcenturies, by the time of safavids and Mughal sovereigns. This auction will present the the wealth of this area by presenting different Mughals emperors portraits, timurids tiles, Qajar ceramic and a large production of textiles from Central Asia to India, but also nice drawings of India mythology and silverware collection.



" L'art indien a fourni une contribution importante et originale au patrimoine artistique de l'humanité.

Contribution importante par la persistance, jusqu'à l'époque contemporaine, d'une tradition dont les manifestations matérielles n'apparaissent guère avant le IIIe siècle avant l'ère chrétienne, mais qu'on ne peut pas plus dissocier de la civilisation « de l'Indus », brillant préambule à l'histoire de l'Inde, que de l'ordre culturel constitué par les Aryens autour des Veda.

Importante aussi par l'immensité de l'aire qu'intéresse le développement de l'art indien. Mûri sur le subcontinent indo-pakistanais, son esthétique a rayonné à travers « les trois quarts de l'Asie » – depuis la mer d'Aral et les oasis de la « route de la soie », au nord, jusqu'à la péninsule indochinoise et l'Indonésie, au sud-est – tandis que s'y répandaient, pacifiquement, le bouddhisme et l'hindouisme. Les écoles extra-indiennes, attestées par des documents archéologiques de plus en plus abondants à partir du IVe, Ve ou VIe siècle, suivant les régions, s'individualisèrent rapidement sans toutefois rompre leurs liens avec la métropole intellectuelle. Elles s'éteignirent lorsque, d'un côté, s'imposa l'islam (VIIIe-Xe s.) et que, de l'autre côté, les États indianisés se disloquèrent sous l'action indirecte de l'expansion chinoise vers le sud (à partir du XIIIe s.)." Source



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